Le temps pour moi : Etre Faire Avoir (une simultanéité vivante)

Publié le 26 juillet 2026 à 18:43

Article 1

Être – Faire – Avoir : une simultanéité vivante

Pendant longtemps, j’ai pensé comme beaucoup : qu’il fallait d’abord Être, ensuite Faire, et enfin Avoir. Une progression logique, linéaire, presque scolaire.

Mais aujourd’hui, grâce à mes sens, mes lectures, mes lumières et mon expérience intérieure, j’ai compris que ces trois mots ne sont pas des étapes. Ils sont simultanés.

Ils forment un mouvement unique, une respiration, une présence.

La vision classique : trois étapes séparées

Dans la pensée mentale, on dit :

  • Être → se définir

  • Faire → agir

  • Avoir → recevoir

C’est une ligne droite : passé → présent → futur. Une ligne qui sépare, qui découpe, qui analyse.

Mais cette ligne est souvent infertile. Elle crée de l’attente, de la frustration, de la comparaison. Elle nous éloigne du présent.

Ma vision intérieure : une simultanéité fertile

Aujourd’hui, je sens que : Être – Faire – Avoir doivent exister ensemble.

Quand je suis dans mon Être, je fais naturellement, et j’ai ce qui correspond à mon état intérieur.

Pas plus tard. Pas après un effort. Pas après une justification.

En même temps.

C’est une simultanéité vivante, une présence fertile. Un mouvement qui ne détruit pas, qui ne divise pas, qui ne sépare pas.

Le présent abondant : quand les trois se rejoignent

Quand Être – Faire – Avoir se produisent ensemble, je suis dans un présent abondant.

Un présent qui ne dépend plus :

  • de mon passé,

  • de mon futur,

  • de mes anciennes blessures,

  • de mes anciennes croyances.

Je ne suis plus influencée par la ligne du temps. Je suis dans une forme différente : une courbe, un ovale, un infini.

Un espace où tout coexiste. Un espace où je ne suis plus divisée.

L’effet intérieur : intouchabilité et stabilité

Depuis que j’ai compris cette simultanéité, je ressens quelque chose de nouveau : une intouchabilité intérieure.

Non pas une fermeture, mais une stabilité.

Je ne suis plus influencée par :

  • ce que j’ai vécu,

  • ce que je vis,

  • ce que je pourrais vivre.

Je suis dans un espace où je me déploie, où je me reçois, où je me crée.

Un espace où je suis entière.

La forme du temps : non linéaire

Je ne suis plus sur une ligne. Je suis sur une forme vivante :

  • une courbe,

  • un ovale,

  • un mouvement infini.

Cette forme me permet de :

  • ne pas me perdre dans le passé,

  • ne pas me projeter dans le futur,

  • ne pas me fragmenter dans le présent.

Je suis dans un temps qui accueille, un temps qui enveloppe, un temps qui ne coupe pas.

Conclusion : une pratique de présence

Être – Faire – Avoir ne sont pas des étapes. Ce sont des dimensions qui se nourrissent entre elles. Quand elles se rejoignent, le présent devient fertile, la vie devient fluide, et l’être devient stable.

C’est une pratique, une respiration, une manière d’habiter le monde autrement.